Le Parlement a définitivement adopté lundi une proposition de loi pour freiner l’essor de l’ultra-fast fashion, cette mode jetable incarnée par les plateformes asiatiques comme Shein et Temu. Le texte instaure un système de malus financier pouvant aller jusqu’à 20 euros par produit en 2030, interdit la publicité de ces marques et les oblige à afficher sur leur site des messages d’incitation au réemploi. Les partis de gauche et les associations environnementales dénoncent l’ambition resserrée de la loi, qui n’englobe plus les marques européennes de fast fashion comme Zara ou Kiabi.










