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Les surfaces dédiées à l’agriculture biologique diminuent pour la troisième année consécutive. Ce mercredi, l’Agence bio a annoncé qu’elles avaient baissé de 30 737 hectares en 2025. Les deux années précédentes, la filière avait déjà perdu 50 000 hectares. Au total, les terres consacrées au bio représentent 10% de la surface agricole française.
La loi fixe pourtant un objectif de 21% d’ici à 2030. La filière pourrait néanmoins bénéficier d’un regain d’intérêt des Français·es pour les produits bio : leur consommation, qui était en berne en raison de l’inflation, a augmenté de 3,6% par rapport à 2024. Pour le président de l’Agence, Bruno Martel, cette dynamique s’explique notamment par l’actualité liée aux pesticides et à leurs «risques pour la santé et la qualité de l’eau».
À partir de jeudi, les températures grimperont jusqu’à atteindre des pics à plus de 40°C dimanche dans la vallée du Rhône, en Île-de-France ou encore en Poitou-Charente. Météo-France prévoit qu’une vague de chaleur exceptionnelle frappera la France en cette fin de semaine, avec des nuits à plus de 20°C sur une large partie du pays. Il s’agit de l’un des épisodes les plus précoces depuis le début des mesures. Ce mercredi, 52 départements sont classés en vigilance jaune canicule.

Ce mardi, le BHV Marais à Paris a annoncé qu’il mettait fin à son partenariat avec le groupe d’ultra-fast fashion Shein. L’équipe dirigeante a reconnu qu’accueillir une boutique de la marque à partir de novembre dernier avait été «une erreur stratégique», alors que plusieurs enseignes ont quitté le grand magasin depuis. La firme asiatique, décriée pour son impact social et environnemental, devrait quitter les locaux d’ici à Noël. Cette décision s’applique également au BHV Parly 2 (Yvelines), mais pas aux sept autres BHV en France.
Depuis lundi, 56 départements français, soit plus de la moitié, sont concernés par un arrêté sécheresse de restriction d’eau. Les alertes varient selon les territoires, du niveau «vigilance», qui incite aux économies d’eau, au niveau «crise», qui suspend les prélèvements destinés à l’irrigation agricole, comme en Loire-Atlantique, dans le Lot et en Vendée.

Près de six milliards de poissons, crustacés et méduses sont victimes des centrales nucléaires françaises chaque année, selon un rapport du réseau Sortir du nucléaire publié ce lundi. En cause : le système de refroidissement des centrales, détaille Le Monde. Pour éviter la surchauffe, les réacteurs prélèvent de grandes quantités d’eau dans les milieux naturels. Des organismes marins (œufs, larves, méduses, poissons et invertébrés) sont alors aspirés et subissent, une fois piégés, chocs thermiques, chimiques (traitement à la javel) et mécaniques, voire meurent de suffocation à l’air libre.
La mortalité varie entre les espèces mais peut atteindre 100%. Ces données sur la létalité due au parc nucléaire français proviennent d’études réalisées par l’énergéticien EDF lui-même. La construction de quatre nouveaux réacteurs à Penly (Seine-Maritime) et à Gravelines (Nord) devrait encore alourdir ce bilan.
Cadmium, PFAS, pesticides toxiques… Nos dirigeants ont choisi les industriels contre notre santé et l’environnement. Notre remède : créer une toute nouvelle équipe d’investigation capable de révéler les pollutions, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.
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Loup Espargilière
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