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Mercredi, le ministère de la transition écologique a annoncé que près de 94 000 personnes sur le territoire hexagonal étaient privé·es d’eau du robinet en raison de la sécheresse inédite. Les habitant·es concerné·es sont ravitaillé·es par des camions-citernes ou des livraisons de palettes de bouteilles. Elles et ils sont 30 000 de plus qu’au début du mois de septembre, à cause des fortes chaleurs et des faibles précipitations.
La Finlande a demandé mardi à Google d’interrompre la construction de deux centres de données dans le pays d’ici au 23 octobre. Le groupe a déjà commencé à déforester les parcelles et le gouvernement finlandais exige une évaluation de l’impact environnemental des projets avant leur poursuite.
La mortalité globale des forêts du territoire hexagonal et de la Corse a été multipliée par 2,5 en vingt ans, selon l’inventaire forestier national présenté ce mercredi par l’Institut national de l’information géographique et forestière (IGN). Si la surface des forêts continue d’augmenter sur la période 2021-2025, les changements climatiques et la progression des bioagresseurs (comme les scolytes, ces petits insectes qui attaquent notamment les épicéas dans l’Est) fragilisent les arbres. Le quart nord-est de la France (Jura, Vosges…) est le plus impacté. Au global, 9% des arbres sont altérés à travers l’Hexagone. Parmi les plus en souffrance : le frêne, le châtaignier ou encore le chêne pédonculé. La capacité des forêts françaises à stocker du carbone – cruciale pour atténuer le changement climatique – s’est considérablement réduite en vingt ans, mais tend à se stabiliser ces dernières années.

Mardi, les associations spécialisées en grandes cultures (pommes de terre, céréales, betteraves…) rattachées à la FNSEA ont déploré l’arrêté paru vendredi qui limite les taux de cadmium dans les engrais phosphatés. Ces organisations associées au syndicat agricole conservateur redoutent l’augmentation des coûts et la baisse des rendements qu’il entraînerait. L’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) recommande pourtant depuis 2019 de réduire la teneur de ce métal lourd et toxique dans les fertilisants pour protéger la santé des Français·es.