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La coupe du monde se déroulera sous une chaleur étouffante : c’est complètement foot !

Coupe du monde de football 2026 : joueurs et supporters risquent d’être exposés à des chaleurs dangereuses, 31 matchs menacés
Match annule. À un mois du prochain mondial de football, qui se déroulera dans 16 villes du Canada, des États-Unis et du Mexique, des scientifiques estiment qu’un tiers des matchs devraient se tenir dans des conditions de chaleur et d’humidité dangereuses pour les joueurs… et pour les supporters.
Plus que quatre semaines avant le coup d’envoi du mondial 2026, ce grand «show» footballistique qui verra s’affronter 48 équipes internationales dans 16 villes et trois pays, du 11 juin au 19 juillet prochain. Peut-être faudrait-il parler de grand «chaud», étant donné ce que les expert·es du World weather attribution anticipent dans une analyse inédite parue ce jeudi. Ces dernier·es ont étudié les conditions prévues pour chacun des 104 matchs du tournoi, en tenant compte des horaires des rencontres et des conditions météorologiques moyennes observées localement à ces périodes de l’année (sur la période 1990-2020).

Outre la température de l’air, elles et ils ont compilé les niveaux d’humidité ou de vent afin de reconstituer, pour chaque rencontre, ce que l’on appelle la température WBGT (Wet bulb globe temperature, ou «température humide», en français), un indice mesurant la capacité du corps humain à se refroidir. On estime ainsi que le risque débute à 26 degrés Celsius (°C) WBGT, ce qui correspond à environ 36-38°C si l’air est sec, et à 28-30°C en cas de forte humidité. Il devient mortel au-delà de 35°C WBGT, car le corps ne peut plus se refroidir.
Or, selon les chercheur·ses du World weather attribution, environ 31 matchs sur 104 – soit près d’un tiers – pourraient se dérouler dans des conditions dangereuses. Dans le détail, 26 rencontres ont de forts risques de se dérouler par 26°C WBGT. Cinq matchs pourraient même avoir lieu par 28°C WBGT (soit environ 38°C en chaleur sèche, ou 30°C avec forte humidité).
👉 Cliquez ici pour lire la suite de ce décryptage d’Anne-Claire Poirier.

· Mercredi, l’Agence internationale de l’énergie (AIE) a averti que l’offre mondiale de pétrole sera inférieure à la demande cette année, en raison des fortes perturbations sur la production pétrolière au Moyen-Orient, faisant craindre des pénuries et une importante volatilité des prix. L’agence s’inquiète aussi de voir que «le monde puise dans ses stocks de pétrole à un rythme record». Selon elle, «le marché restera gravement sous-approvisionné jusqu’à la fin du troisième trimestre 2026, même en supposant que le conflit prenne fin début juin». – AIE (en angais)
· Mercredi encore, la Commission européenne a présenté son plan pour simplifier les trajets en train à travers l’Europe. Elle souhaite notamment imposer aux compagnies ferroviaires de vendre sur leur site les billets de leurs concurrents et d’améliorer la prise en charge des passager·es qui manqueraient une correspondance impliquant deux compagnies différentes. – Vert (AFP)
· Mercredi toujours, le directeur général des douanes a annoncé que le rendement de la taxe de 2 euros sur les petits colis, mise en place en mars en France, sera bien inférieur aux attentes à cause de la parade trouvée par les plateformes comme Shein, Temu et AliExpress. Elles envoient désormais leurs petits paquets dans d’autres pays européens, puis les acheminent jusqu’en France par la route. Les recettes, initialement estimées à 400 millions d’euros sur l’année, sont désormais évaluées à 27,6 millions d’euros. – Le Monde (AFP)



Un mois plus tard, trois autres voyageur·ses sont mort·es à cause de ce virus ; les autres ont été rapatrié·es dans leurs pays respectifs. Dans un entretien à , la chercheuse en écologie des maladies infectieuses, Audrey Arnal, rappelle que la prévention des épidémies passe aussi par la protection de la biodiversité. –

Dans l’Utah, un projet de datacenter aux dimensions et besoins hors normes
Data sans peur. Cent soixante kilomètres carrés, soit deux fois plus que le quartier de Manhattan, à New York (États-Unis) : voici le plus grand datacenter du monde, prévu dans l’Utah. Avec une puissance électrique estimée à neuf gigawatts – l’équivalent d’une dizaine de centrales nucléaires –, l’installation développée par l’entreprise d’intelligence artificielle Stratos utilisera davantage d’énergie que l’ensemble de l’Utah. Elle nécessitera en outre d’importants prélèvements en eau. En face, les habitant·es s’inquiètent des effets sur l’environnement. D’après un rapport d’impact, le centre de données devrait augmenter d’environ 50% les émissions de gaz à effet de serre de l’État. Les ventilateurs nécessaires à son refroidissement pourraient même faire grimper les températures des alentours jusqu’à 6 degrés Celsius (°C), selon une analyse de Rob Davies, professeur de physique à l’université de l’Utah. Lundi, un collectif de riverain·es a déposé une demande de référendum pour annuler l’approbation du projet. – The Guardian (en anglais)

La carte de Vert des festivals de musique écolos et indépendants en 2026
Trop festoche ! Qui dit retour des beaux jours dit ouverture de la saison des festivals. Pour la cinquième année consécutive, avec l’aide de ses lectrices et lecteurs, Vert a recensé les festivals indépendants et engagés pour l’écologie à retrouver en France dès ce mois de mai.
👉 Cliquez ici pour avoir plus de précisions sur les festivals dans chaque région.


+ont contribué à ce numéro.











