Le dernier rapport du Giec s’affiche dans le métro
Pendant toute cette semaine, une campagne de pub massive pour le dernier rapport du Giec portée par le collectif étudiant Pour un réveil écologique s’affiche dans 108 stations de métro parisien.
Politique / Militantisme / Justice
Pendant toute cette semaine, une campagne de pub massive pour le dernier rapport du Giec portée par le collectif étudiant Pour un réveil écologique s’affiche dans 108 stations de métro parisien.
Le 30 avril, salle Gaveau à Paris, huit jeunes ingénieur·es agronomes fraîchement diplômé·es de l’institut national des sciences et industries du vivant et de l’environnement (AgroParisTech) sont monté·es sur scène lors de la soirée de remise des diplômes pour dénoncer leur formation.
François Verdet fait partie des figures connues du paysage militant de la Côte Basque. Son Guide pour faire échouer des projets contre (la) nature est un manuel parfait pour agir, localement, contre les projets d’aménagement qui participent au changement climatique et à l’érosion de la biodiversité.
Comment un titre réputé comme Géo a-t-il pu relayer des propos ouvertement climatosceptiques dans un récent entretien publié sous pseudonyme ? Plongée à travers l’histoire du magazine, ses conditions de travail difficiles et la vision du monde promue par sa direction, faite de foi aveugle dans le progrès technologique, à rebours des alertes des scientifiques.
Les quelque 400 projets d’infrastructures soutenus partout en France par l’Etat et les collectivités locales compromettent les objectifs de neutralité carbone et d’artificialisation des sols, révèle une étude conjointe de Terres de luttes et du cabinet de conseil BL évolution, publiée ce mercredi.
Le scandale McKinsey, qui a éclaté pendant la campagne présidentielle, a révélé l’influence des cabinets de conseil dans les décisions prises au plus haut niveau de l’État. Leur emprise est cependant loin de se cantonner à la France ou au mandat d’Emmanuel Macron ; voilà des années que les cabinets de conseil essayent de peser sur les négociations climatiques.
Le Conseil d’État avait exigé du gouvernement qu’il dévoile des mesures supplémentaires pour renforcer la lutte contre le changement climatique et atteindre ses objectifs pour 2030. Mercredi soir, toutes trompettes dehors, l’exécutif lui a transmis une réponse bâclée et ambiguë.
Tic, tac, tic… Ce jeudi 5 mai, la France a épuisé son quota de ressources planétaires et vit symboliquement à crédit jusqu’à la fin de l’année.
Chargé de la planification écologique, le prochain Premier ministre sera flanqué de deux ministres responsables de la « planification énergétique » et de la « planification écologique territoriale », a promis Emmanuel Macron. Ce dispositif permettra-t-il à la France de sortir de son inaction climatique ? Entretien croisé avec la journaliste Justine Reix et l’ancien conseiller politique au ministère de l’Écologie, Léo Cohen.
Mardi 3 mai, les eurodéputé·es ont écarté la proposition d’une élue verte, Caroline Roose, qui visait à interdire le chalutage de fond dans les aires marines protégées.
Pour la chercheuse en sciences de gestion Dhouha El Amri, le manque d’exemplarité des pouvoirs publics et le double discours de certains responsables politiques jouent contre l’adoption de comportements plus écologiques.
Le rachat du réseau social Twitter par le milliardaire Elon Musk est-il de bon augure pour l’action climatique ? La question se pose, alors que les différents réseaux sociaux sont accusés de ne pas endiguer suffisamment la propagation de fausses informations sur le climat.
À l’appel du mouvement Terres de luttes, plus de 120 collectifs locaux de résistance contre des projets polluants se sont coordonnés, ce mardi, pour une mobilisation nationale intitulée « Retour sur terres ». Au total, plus de 30 actions variées ont eu lieu dans toute la France pour dénoncer la multiplication de projets jugés toxiques et inutiles par les habitant·es. Reportage en région parisienne.
Il avait suscité une forte indignation après son aller-retour en jet pour voter au premier tour de la présidentielle. S’il ne s’est pas résolu à faire une procuration ce dimanche, le premier ministre n’utilisera pas de jet privé non plus.
Lors du débat d’entre-deux-tours, Marine Le Pen et Emmanuel Macron ont réduit les 18 minutes consacrées à la thématique « environnement » à un affrontement sur l’énergie. Une fois de plus, les candidat·es ont ergoté sur des détails sans jamais parler du fond : le choix de notre modèle de société.
La candidate du Rassemblement national (RN) a tenté de verdir son discours ces dernières années en portant une vision nationaliste et caricaturale de l’écologie. Marine Le Pen fait fi de la science et des expert·es et promet un programme intenable pour le climat et le vivant.
De plus en plus de militant·es en cols blancs s’immiscent dans l’actionnariat des entreprises pour les inciter à de meilleures pratiques. Ces six derniers mois, le phénomène a atteint son plus haut niveau, selon un rapport de la banque Lazard.
À l’occasion du débat de l’entre-deux-tours organisé ce mercredi à 21 h, plusieurs associations demandent aux journalistes chargés de sa modération, Léa Salamé (France 2) et Gilles Bouleau (TF1), de consacrer au moins 20 % de leurs questions à la crise écologique.
Le candidat à sa propre succession veut donner des gages écologiques aux électeur·rices insoumis·es. Hélas, son bilan contredit largement un discours empreint d’une apparente bonne volonté.
« La technologie va nous sauver », « L’homme a toujours détruit son environnement » : dans son ouvrage Nos Mythologies écologiques, paru aux éditions Les liens qui libèrent, le géographe Renaud Duterme détricote 25 idées dominantes, fausses au moins en partie, pour dépolluer les débats sur l’environnement. Auprès de Vert, il plaide pour une écologie davantage tournée vers les classes populaires.