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Yuka et Que Choisir Ensemble dénoncent le «additive washing», cette pratique qui consiste à induire en erreur les consommateur·ices avec la présence de mentions trompeuses «sans conservateur» ou «sans colorant» sur les emballages. Dans leur enquête dévoilée ce mardi, les deux organisations s’appuient sur l’analyse d’une vingtaine de produits ultratransformés de différentes marques (Président, Haribo, Findus, Yoplait, etc.). Parmi les substances détectées : des additifs toxiques pour les reins et d’autres qui font peser un risque de cancer et de maladies cardiovasculaires.
Un·e Français·e sur trois (34%) a rencontré des difficultés ces douze derniers mois pour régler des factures d’électricité ou de gaz, révèle le baromètre annuel du médiateur de l’énergie ce mardi. Les moins de 35 ans (55%) et les commerçant·es (77%) sont les plus touché·es par ce phénomène, qui a poussé près de trois ménages sur quatre à baisser le chauffage dans leur domicile l’hiver dernier pour dépenser moins.
Dans une lettre ouverte diffusée ce mardi, 85 ONG appellent l’Organisation mondiale de la santé à réviser ses normes sur les niveaux de nitrate dans l’eau potable. Datant de 1958, elles sont «dépassées», alertent-elles, alors que les effets toxiques des nitrates, résidus de l’agriculture intensive, présentent un risque pour la santé des enfants et des femmes enceintes. Les organisations recommandent d’abaisser le niveau maximum de 50 milligrammes (mg) par litre à 6 mg/l. Le gouvernement danois s’est déjà engagé à emprunter cette voie.
Lobby ne fait pas le moine. La France est le deuxième pays européen qui a envoyé le plus de lobbyistes des énergies fossiles aux sommets mondiaux sur le climat (COP) ces trois dernières années, derrière l’Italie et devant la Belgique. Selon une campagne de Corporate Europe observatory, Food & water Europe et Friends of the Earth Europe, 48 représentant·es français·es du secteur ont eu un accès facilité à la zone des négociations en 2023, 2024 et 2025. Parmi les entreprises concernées : EDF, Engie et TotalEnergies. Neuf ONG, dont Greenpeace, Amnesty International ou encore Les Amis de la Terre, ont adressé une lettre au gouvernement français pour lui demander de ne pas accréditer de lobbyistes des énergies fossiles à la COP31 qui s’ouvre lundi prochain en Turquie.

La canicule a provoqué plus de 10 000 naissances prématurées en Asie du Sud et du Sud-Est, selon une étude internationale dévoilée ce lundi. L’organisation de recherche indépendante Zéro Carbon Analytics s’est basée sur la vague de chaleur d’avril 2024. Parmi les naissances prématurées enregistrées à cette période, en Inde, au Bangladesh ou aux Philippines, 10 600 sont directement attribuables à la hausse des températures. Pendant plus de deux semaines, le mercure affichait sept à dix degrés au-dessus des normales de saison. Les femmes enceintes et les nouveaux-nés issus de milieux pauvres sont particulièrement vulnérables à ces vagues de chaleur : ils et elles sont davantage exposé·es aux risques de déshydratation et de stress thermique. Selon l’étude, les naissances prématurées sont «la principale cause de mortalité néonatale à l’échelle mondiale» et engendrent des «effets physiques, neurodéveloppementaux et socio-économiques à long terme pour les bébés».
Une taxe de deux euros s’applique sur les petits colis qui entrent dans l’Union européenne depuis le 1er octobre. Elle concerne tout paquet d’une valeur inférieure à 150 euros venant des plateformes comme Shein, Temu ou encore AliExpress, et s’ajoute à la taxe de trois euros déjà appliquée depuis le 1er juillet. Cette nouvelle imposition doit permettre de financer les contrôles de sécurité aux douanes.
Un réchauffement planétaire supérieur à 1,5 degré Celsius met en grave danger les glaciers, la banquise et les surfaces gelées, selon deux rapports de l’ONU publiés ce lundi. La hausse globale des températures «entrainera d’importantes et souvent irréversibles»conséquences : dégel du permafrost, montée du niveau des mers ou encore des pénuries d’eau douce. Les auteur·ices appellent à agir «aussi vite que possible» pour réduire les émissions de gaz à effet de serre et retomber en dessous du seuil après l’avoir dépassé.

La pétition lancée sur le site de l’Assemblée nationale pour «supprimer CNews de l’audiovisuel français» a dépassé les 500 000 signatures ce lundi. La chaîne du groupe Bolloré est notamment critiquée pour la diffusion de propos de nature à «encourager des comportements discriminatoires» et de fausses informations. Cette étape ouvre la voie pour un potentiel débat du texte au sein des député·es.