Annie Ernaux ou Mohamed Mbougar Sarr (écrivain·es), Marc-André Selosse (biologiste), Françoise Nyssen (ex-ministre de la culture) ou encore José Bové (ancien eurodéputé) dénoncent la «course aveugle» à l’intelligence artificielle générative (IAG) type ChatGPTdans une tribune au Monde publiée jeudi. «La frénésie autour de l’IA générative acte un renoncement clair dans la grande bataille de notre siècle : celle que nous devons mener pour l’écologie», écrivent les signataires. Face aux destructions d’emplois, à l’exploitation des travailleur·ses du clic ou encore aux datacenters ultra-énergivores, elles et ils appellent «au boycott de l’IA générative tous ceux qui ne sont pas contraints à l’utiliser».

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, en matière de pollution comme de climat, et notre gouvernement protège davantage les intérêts des industriels que notre santé et l’avenir de nos enfants.

Alors que le débat démocratique est pollué comme jamais, nos journalistes ont un rôle inédit à jouer. 

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe d’enquête et solutions spécialisée dans la santé et les pollutions, et va se renforcer sur le climat.

Objectif : + 5 000 membres du Club d’ici le 30 juin pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti