Pour celles et ceux qui ne le connaissent pas, Victor Wembanyama a 22 ans, il joue en NBA aux San Antonio Spurs, et il est déjà l’un des tout meilleurs joueurs de basket de la planète. C’est une méga-star aux États-Unis comme en Europe doublé d’un jeune homme brillant qui n’a pas sa langue dans sa poche.

Nous lui courions après depuis des mois ; notre correspondant à San Antonio, Théo Quintard, a enfin réussi à l’avoir ce vendredi. Nous lui avons demandé s’il était soucieux de l’environnement et ce que la NBA devrait faire pour réduire son lourd bilan climatique. Sa réponse : «Je m’en soucie énormément et j’ai une certaine culpabilité en tant que personne qui prend l’avion pour 41 déplacements par saison. Mais je veux contrecarrer cette empreinte carbone négative grâce à l’impact que je peux avoir financièrement et socialement.»
«Il y a un truc qui m’intéresse, c’est l’autosuffisance»
Nous nous intéressons à lui depuis qu’en 2023, dans une interview à Clique, il avait explique : «Il y a un truc qui m’intéresse, c’est l’autosuffisance : se nourrir soi-même, produire son énergie soi-même. C’est important d’être connecté à la réalité.» Nous savions donc qu’il aurait un avis sur le sujet et nous tenions absolument à lui poser cette question.
Pas seulement pour nous, mais pour que le monde entier l’entende.
Victor Wembanyama s’est exprimé avec une franchise rarissime pour un athlète de son calibre. Sa réponse à notre question a déjà commencé à faire le tour du web : médias spécialisés en France et aux États-Unis, mais aussi Le Parisien, la Dépêche, Ouest-France, Booska-P et bien d’autres.
Avion, sponsors… Son impact individuel est évidemment énorme. Mais, alors qu’il est scruté partout à travers le monde, ses actes et prises de position peuvent avoir un effet positif bien plus important en influant sur les comportements des millions de personnes qui le suivent.
Si l’on veut que l’écologie soit dans toutes les têtes, nous avons besoin que des stars planétaires comme Victor Wembanyama s’expriment sur le sujet. Et pour ça, il nous faut des médias qui leur posent ces questions.
Des médias comme Vert.