« C’est vrai que le climat se réchauffe, mais »… Ces dernières années, le bon vieux climatoscepticisme qui avait cours jusqu’aux années 2010 a laissé la place à un phénomène plus pernicieux. Désormais, décideurs politiques, industriels et citoyens ont adopté d’autres astuces pour ne rien changer sur le fond. Dans un article publié dans la revue Global Sustainability, une équipe pluridisciplinaire faite de climatologues, psychologues ou sociologues s’est attelée à décortiquer les discours de l’inaction climatique.
Il ressort de leur analyse 12 arguments, rassemblés au sein de 4 grandes familles : la redirection de la responsabilité vers d’autres ; le plaidoyer pour des solutions au rabais ; l’accent mis sur les mauvais côtés de la transition ; la reddition pure et simple. Voici le tableau qui illustre leur typologie, traduit par nos soins :
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Pour aller plus loin, le site Bon pote a créé un jeu de cartes comprenant une série de contre-arguments pour chacune de ces mauvaises excuses.









