«Ce que murmurent les animaux» à Virginia Markus

Copains comme cochons.
Dans le court récit intime Ce que murmurent les animaux, la militante animaliste suisse Virginia Markus raconte son quotidien dans un sanctuaire d’animaux d’élevage rescapés de l’abattoir, et les liens puissants tissés avec ses drôles de colocataires.

Après avoir mené des actions coups de poing, réalisé des enquêtes citoyennes sur le sort des cabris, et été condamnée à une peine avec sursis, Virginia Markus a posé ses valises sur un terrain escarpé du Chablais vaudois, en Suisse, en 2018.

Une ferme-sanctuaire pour l’association Co&xister qu’elle a créée, peuplée d’animaux réchappés de la boucherie et de rêves, où elle expérimente la cohabitation interespèces. Commandes de nourriture, nettoyage, gestion administrative, rencontres avec des éleveurs en reconversion : le quotidien est intense, rythmé par les saisons.

Puisqu’«on ne connaît pas ceux que l’on mange», Virginia fait le portrait de la «famille» qu’elle a recueillie : Priya, la poule «chamane» qui a sauté hors du camion qui l’emmenait à l’abattoir ; Barbouille, la vache «douce et sociable» qui a adopté deux veaux orphelins ; Maman Ondée, la cheffe de clan des cochons, qui a donné vie à Makha sous les yeux ébahis de l’humaine.

Cet article est en accès libre.

Je fais un don

Un témoignage personnel et joyeux, en petit format, sur l’amour à ses amies les bêtes qui n’ont pas fini en steak.

«Ce que murmurent les animaux», Virginia Markus, éditions Bayard, janvier 2024, 160 pages, 14€.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

Objectif : 5 000 soutiens mensuels pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti