Définies en 2009 par le Stockholm resilience centre, ces limites planétaires sont des variables identifiées comme des seuils à ne pas dépasser dans plusieurs domaines, afin d’assurer la stabilité des écosystèmes et l’habitabilité de la Terre.

Parmi elles, les niveaux tolérables en matière de changement climatique, d’intégrité de la biodiversité, de modification des usages des sols, d’équilibre du cycle de l’azote et du phosphore et de pollution chimique ont déjà été surpassés. L’utilisation de l’eau douce est la sixième limite a avoir été franchie, rapporte l’étude. Enfin, l’acidification des océans et la concentration de particules fines dans l’atmosphère (autrement dit la pollution de l’air) approchent dorénavant les seuils limites. «La Terre est désormais bien au-delà de l’espace d’exploitation sûr pour l’humanité», pointent les chercheur·ses. Seule la limite concernant l’état de la couche d’ozone reste bien en-dessous du seuil d’alerte.
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