Chères toutes et chers tous,
? Vous en aviez rêvé, Vert l’a fait : le poster sur les techniques des climatosceptiques est disponible en téléchargement gratuit et à l’achat au format papier juste ici. Grâce à lui, vous pourrez détecter toutes les stratégies de ceux qui sèment le doute, discréditent les expert·es et minimisent la responsabilité humaine dans le changement climatique.
Scientifiques et paysans ont travaillé main dans la main pour penser l’agriculture sans pesticides de demain.

Pas d’interdiction de pesticides sans solutions ? Agriculteurs et scientifiques se sont alliés et présentent leurs alternatives
Quels phytos planque-t-on ? Des spécialistes du sujet ont travaillé pendant six ans avec des agriculteur·ices pour tester des solutions alternatives aux pesticides, dangereux pour l’environnement et la santé. Les résultats viennent d’être rendus publics et proposent des méthodes efficaces.
«Dès que l’on baisse, même de 50%, l’utilisation de pesticides, on récupère des bénéfices importants pour la biodiversité et la santé humaine», souligne d’entrée Christian Huyghe, directeur scientifique Agriculture de l’Institut national de recherche pour l’agriculture, l’alimentation et l’environnement (Inrae). L’Inrae a présenté des pistes efficaces, la semaine dernière, pour réduire drastiquement l’utilisation de produits chimiques dans les cultures.

Ces molécules sont destinées à protéger les végétaux cultivés en tuant ou repoussant les espèces qui les détruisent (virus, insectes, rongeurs…). Une partie de la droite et des syndicats agricoles refuse des politiques contraignantes pour réduire leur usage voire le supprimer. Fin février, la loi d’orientation agricole a été définitivement votée par les parlementaires. Elle ancre dans la législation française le principe «pas d’interdiction de pesticides sans solutions», cher au syndicat productiviste FNSEA.






