La 16ème semaine des alternatives aux pesticides débute ce samedi

Des dizaines d'organisations proposent un riche programme commun à l'occasion de la 16ème « semaine pour les alternatives aux pesticides », qui débute le 20 mars.

Des dizaines d’organisations proposent un riche programme commun à l’occasion de la 16ème « semaine pour les alternatives aux pesticides », qui débute le 20 mars

Les différents plans nationaux de réduction des pesticides sont un échec (Vert) ; la sortie du glyphosate est remise aux calendes grecques ; les néonicotinoïdes ont été à nouveau autorisés. Pourtant, les partisan•e•s d’une agriculture débarrassées des produits « phytosanitaires » refusent de baisser les bras. En attendant que les pouvoirs publics se saisissent enfin de ce sujet, elles et ils veulent montrer aux citoyen•ne•s qu’il est possible de faire sans. 

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Placée sous le signe de la souveraineté alimentaire, cette nouvelle semaine des alternatives est portée par une foule d’organisations : des ONG (Générations futures, la Ligue de protection des oiseaux, les Amis de la Terre), des entreprises (Biocoop), des syndicats (Confédération paysanne), etc.

Conférences virtuelles, collectes de pesticides chez des particuliers, mais aussi « balades botaniques » et « travaux d’agro-poésie » ; du 20 au 30 mars, de nombreux événements se tiendront en ligne et en présence. Les internautes sont invité•e•s à réaliser une série de défis, parmi lesquels « cuisiner un repas 100% bio et de saison », ou « construire un nichoir à oiseaux ». Nouveauté de cette édition 2021 : des ciné-débats auront lieu en ligne sur la plateforme de vidéos engagées ImagoLa liste, ainsi qu’une carte de France des événements sont à retrouver sur le site de la Semaine pour les alternatives aux pesticides.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, en matière de pollution comme de climat, notre gouvernement protège davantage les intérêts des industriels que notre santé et l’avenir de nos enfants.

Alors que le débat démocratique est pollué comme jamais, nos journalistes ont un rôle inédit à jouer. 

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe d’enquête et solutions spécialisée dans la santé et les pollutions, et va se renforcer sur le climat.

Objectif : + 5 000 membres du Club avant le 14 juin pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti