Plus de la moitié des nappes phréatiques hexagonales ont des niveaux sous la normale saisonnière, a prévenu le Bureau de recherches géologiques et minières (BRGM) mardi. La diminution de ces grandes réserves d’eau est «sévère», selon l’hydrogéologue David Ratheau. En cause : le manque criant de pluie, alors que la France connaît des canicules successives. En parallèle, la vague de chaleur historique du mois de juin a entraîné une hausse de 15 à 25% de la consommation d’eau, principalement due à l’agriculture et à l’élevage, selon la Fédération nationale des collectivités concédantes et régies (FNCCR).











