Manger des fruits et légumes bio réduit le risque de développer un cancer du sein post-ménopause, d’après la cohorte épidémiologique Nutrinet. Selon leurs travaux publiés dans la dernière édition de l’American journal of clinical nutrition, remplacer chaque jour 100 grammes de fruits et légumes conventionnels par leurs équivalents bio est lié à une réduction d’environ 10% du risque de ce cancer. Les scientifiques l’expliquent par la présence de résidus de pesticides de synthèse dans les aliments issus du conventionnel. 

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, en matière de pollution comme de climat, notre gouvernement protège davantage les intérêts des industriels que notre santé et l’avenir de nos enfants.

Alors que le débat démocratique est pollué comme jamais, nos journalistes ont un rôle inédit à jouer. 

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe d’enquête et solutions spécialisée dans la santé et les pollutions, et va se renforcer sur le climat.

Objectif : + 5 000 membres du Club avant le 14 juin pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti