Édition du 14 juin 2025

Vague alarme

L’équipe de Vert participera à la 20ème édition du festival Terres du Son qui se déroulera à Monts (Indre-et-Loire), du 11 au 13 juillet. L’occasion pour notre rédaction de vous concocter une édition spéciale dont nous avons le secret. Pour venir danser avec nous, prenez votre pass ici.


À Nice cette semaine, les dirigeants du monde ont signé un accord sur l’Océan. Mais est-ce bien suffisant ?


Fin de la conférence mondiale sur l’océan : «feuille de route ambitieuse» ou «escroquerie environnementale» ?

Accord et à cri. Après une semaine de discussions intenses, le sommet de Nice (Alpes-Maritimes) s’est conclu vendredi avec l’adoption d’une série d’«engagements pour l’océan». Si la France a relancé la dynamique internationale pour la protection de la haute mer et des grands fonds, elle s’est empêtrée dans des annonces trompeuses concernant ses aires marines protégées.

L’Histoire se souviendra-t-elle de la troisième conférence mondiale (Unoc) sur l’océan ? 64 chef·fes d’États, près de 180 délégations officielles, plus d’une centaine de milliers de visiteur·ses… Co-organisé par la France et le Costa Rica du 9 au 13 juin, le sommet de Nice (Alpes-Maritimes) qui s’est achevé vendredi est déjà considéré comme le plus grand moment diplomatique jamais organisé sur l’océan.

Emmanuel Macron lors de la conférence mondiale (Unoc) sur l’océan, à Nice. © Unoc/Flickr

Mais cet événement sans précédent a aussi nécessité la construction d’un nouveau palais des congrès, critiqué pour son «gâchis de béton» (notre article). Il a entraîné une explosion du budget initialement prévu, et même des actes de répression contre cinq militant·es de Greenpeace, qui ont passé 20 heures en garde à vue pour des dessins à la craie.