Nos usages audiovisuels (TV, radio, plateformes) représentent 2,9% de la consommation électrique française et 0,9% de son empreinte carbone, détaille une étude de l’Agence de la transition énergétique (Ademe) et des autorités de régulations audiovisuelles (Arcom et Arcep).
Au poste ! La première étude portant sur l’impact environnemental de nos «soirées télé» a été publiée lundi par l’Agence de la transition énergétique (Ademe) et les autorités de régulations audiovisuelles (Arcom et Arcep). L’ensemble de nos usages audiovisuels (TV, radio, plateformes) représentent 2,9% de la consommation électrique française et 0,9% de son empreinte carbone, soit 5,6 millions de tonnes équivalent CO2.
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«Pour comparer avec des valeurs tangibles, cet impact correspond aux émissions de gaz à effet de serre de 4 millions de véhicules particuliers», illustrent les auteur·ices de l’étude. La fabrication et le fonctionnement des terminaux – et tout particulièrement des télés – génèrent l’essentiel des impacts (entre 72% et 90% selon les indicateurs : impact carbone, ressources minérales et métalliques ou consommation d’énergie). L’étude recommande donc d’allonger leur durée de vie et d’améliorer leur écoconception, sans quoi l’empreinte carbone de nos usages audiovisuels pourrait encore grimper de 30% d’ici 2030.
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