Chères toutes et chers tous,
? Comment conjuguer activité économique stable avec égalité des genres et justice climatique ? Une économie écoféministe est-elle possible ? Samedi 27 avril, l’association des Impactrices organise son Printemps à l’académie du climat, à Paris. Une journée pour réfléchir aux questions de genre et de diversité dans la transition écologique. Juliette Quef animera une table-ronde aux côtés d’Eva Sadoun, Léa Lejeune et Viviane Bondoma. Programme et inscription juste là.
Les aîné·es suisses ont attaqué leur État pour son inaction et la justice leur a donné raison.

La Suisse condamnée pour inaction climatique : une décision historique qui «ouvre la voie à de nombreuses autres actions»
Que justice soit fête. Dans un jugement inédit, la Cour européenne des droits de l’Homme (CEDH) a donné raison à l’affaire portée par les Aînées suisses pour la protection du climat, de quoi créer plusieurs précédents.
«C’est la première affaire en matière climatique qui est favorable aux demandeurs à la CEDH, ce qui en fait un résultat historique», confirme à Vert Marta Torre-Schaub. Cette directrice de recherche au CNRS est spécialisée dans le droit de l’environnement et les contentieux climatiques et enseigne à Sciences Po Paris et à l’Université Paris 1. L’arrêt de la Cour après la requête des Aînées suisses crée plusieurs précédents.
Tout d’abord, la juridiction reconnaît qu’elle est compétente pour traiter de la question climatique dans le cadre de l’article 8 de la Convention européenne des droits de l’Homme, qui consacre le droit au respect de la vie privée et familiale. Ensuite, elle admet que les conditions de la qualité de vie peuvent être détériorées à cause des effets du changement climatique (canicule, pollution de l’air, incendies…).






