Dimanche 1er mars 2026
Chères toutes, chers tous,
?️ Ce mois-ci, Chaleurs actuelles passe en mode élections municipales, à deux semaines du scrutin des 15 et 22 mars 2026. Alors que le Rassemblement national espère gagner de nombreuses mairies, on vous raconte pourquoi, là où l’extrême droite est déjà au pouvoir, les habitant·es sont plus exposé·es aux risques climatiques.
? Dans le reste de cette édition spéciale : nous irons à Carcassonne, rencontrer le candidat climatosceptique du RN ; dans le sud-est, où des écologistes «centristes» rejoignent l’extrême droite ; et à Lyon, où les militant·es écologistes craignent les représailles des groupuscules après la mort du militant néofasciste Quentin Deranque, le 14 février.
Là où l’extrême droite gouverne, l’écologie est en berne.

Municipales 2026 : quand l’extrême droite est au pouvoir, les habitants sont plus exposés aux risques climatiques
Plongée sous Marine. Les maires Rassemblement national ignorent voire aggravent la menace climatique sur leur territoire, démontre un rapport publié par l’ONG Oxfam, le 17 février. Bétonisation à tout-va, mise au pas des associations… ces décisions locales empêchent l’adaptation face aux inondations et sécheresses à répétition.
Pour les élections municipales des 15 et 22 mars, le Rassemblement national (RN) voit les choses en grand. Son président, Jordan Bardella, a annoncé mi-janvier que les instances du parti avaient investi 650 candidat·es. Elles et ils n’étaient que 400 lors du dernier scrutin, il y a six ans. Depuis 2020, l’extrême droite (RN ou non) dirige treize communes de plus de 10 000 habitant·es. Parmi elles : Perpignan, Fréjus, Beaucaire ou encore Hénin-Beaumont.












