☀️ Tout l’été, Vert vous emmène à la découverte d’un site touristique emblématique percuté par le changement climatique. Cette semaine, nous partons en Charente-Maritime, sur l’île d’Oléron. Retrouvez tous les épisodes de notre série d’été en cliquant ici.
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L’île d’Oléron est menacée par les éléments, mais c’est en comptant sur la nature qu’elle se défend.

Rongée par l’érosion, menacée de submersion… L’île d’Oléron mise sur les solutions douces face aux risques climatiques
Oléron dans l’eau. Plus grande île hexagonale après la Corse, Oléron fait face à une érosion record et à un risque de submersion accrus par le changement climatique. Puisqu’elle est peu urbanisée sur ses côtes, les pouvoirs publics misent sur ses dunes et marais pour parer la menace.
«Jamais baigneur n’était venu dans ces parages.» Quand l’écrivain et marin Pierre Loti décrit ses étés sur l’île d’Oléron (Charente-Maritime) en 1889, sa plume trace les contours d’un désert flottant : sur les côtes, «[des] brisants de la mer arrêtés par rien, aussi majestueux qu’à la côte saharienne», tandis que, derrière les dunes, les bois ou les marais se trouvent des maisonnettes basses «aussi blanches de chaux que des kasbahs d’Algérie».






