Loin d’être dissimulées, ces images sont partagées par la police aux frontières sur les réseaux sociaux, qui n’hésite pas à en faire des montages humoristiques. Les bombardements de collines servent à aplanir le sol pour la construction du mur anti-immigration voulu par Donald Trump, afin d’empêcher le passage de personnes migrantes entre les États-Unis et le Mexique.

Ces dynamitages, et le mur en tant que tel, ont aussi des conséquences délétères sur la faune sauvage. Là où l’infrastructure de dix mètres de haut a déjà été érigée, les ours et autres lions des montagnes se retrouvent coincés. «Il y a au moins 93 espèces menacées qui sont impactées par les constructions du mur. […] La vie sauvage est morte au pied du mur, parce qu’elle a été entravée», déplore Russ McSpadden, défenseur de la conservation au Centre de la diversité biologique.
Le président des États-Unis lui-même a demandé de peindre le mur en noir, une couleur qui absorbe mieux la chaleur, rendant ainsi la surface brûlante. Un danger qui menace les humains et la faune sauvage.











