«Ce n’est plus possible de travailler dans ce domaine, je me casse» : face à la crise climatique, ces Français revoient leur choix de carrière

«2026, l’été de la bascule» (3/4). Après les canicules et les incendies de l’été, certain·es refusent désormais de travailler pour des secteurs qui alimentent le réchauffement climatique. Démissionner du jour au lendemain, sans même avoir de plan B, c’est la décision qu’a prise Léon (le prénom a été modifié) le 27 juin dernier. Deux mois plus tôt, cet ingénieur de 29 ans avait décroché son premier CDI depuis sa sortie d’études chez le géant de l’aéronautique Airbus. «Avec les canicules de mai et juin et les incendies partout en France, j’ai décidé de mettre fin à ma période d’essai et de recommencer à chercher du travail», raconte-t-il à Vert. D’autres actif·ves réalisent que leur métier devient physiquement intenable sous la chaleur.

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«Une partie de mon travail implique de ramper dans des combles, qui peuvent monter à 45 °C. Même sans bouger, c’est impossible de tenir», raconte Arthur, électricien de 33 ans. © Aurore Chapon

D’une canicule à l’autre, nous oublions collectivement ce que nous avons subi. Une amnésie qui conduit beaucoup d’entre nous à élire celles et ceux qui aggravent la crise climatique.

Chez Vert, l’écologie est à la Une tous les jours et pas seulement quand il fait chaud.

Climat, biodiversité, santé et désinformation : vous pouvez compter sur nous pour rafraîchir la mémoire de tout le monde quand viendront les élections. On n’y arrivera qu’avec vous !

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