« Nous sommes matraqués par plus de 2000 messages publicitaires par jour, 800 000 par an », rappelle le collectif sur son compte Instagram. Après ses actions de sabotages à l’encontre de l’industrie sucrière (Daddy) et des SUV, les épineux•ses militant•e•s ont décidé de s’en prendre à la publicité.
En plus de véhiculer des stéréotypes et d’encourager la surconsommation, les messages sont en outre, souvent placardés sur des supports énergivores et responsables d’une importante pollution lumineuse. Parmi ses propositions, la Convention citoyenne pour le climat avait recommandé de supprimer la réclame pour les produits les plus émetteurs de CO2; ce qu’a refusé d’inclure le gouvernement dans sa future loi climat.
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La Ronce propose de se réapproprier et de réenchanter l’espace public avec des dizaines d’affiches réalisées par des artistes (ci-dessous). Libres aux plus inspiré•e•s de créer leur propre visuel, du moment que les messages réifiants de la grande consommation sont recouverts !
Le « mini-guide de l’anti-pub » préparé par la Ronce contient un mode d’emploi pour ouvrir les panneaux publicitaires en évitant les risques juridiques.













