Créé en 2007, ce collectif d’agriculteur•rice•s se bat de longue date pour promouvoir les semences paysannes contre celles de l’industrie. Ces dernières sont vendues stériles, interdisant à quiconque de replanter d’une année à l’autre sans en racheter. « Aujourd’hui, 90 % des légumes bio sont issus de graines hybrides de type F1. Cela veut dire que l’on peut acheter des légumes bio issus de semences Monsanto. […] Nous estimons que les graines font partie d’un patrimoine mondial, elles n’appartiennent à personne », indique Marc Sire, l’unique salarié de l’association, à 20 Minutes.

Reproductibles, facilement adaptables aux différents types de sol et aux conditions de chaleur et d’humidité qui changent : les graines d’antan sont au cœur du projet de maison de la semence paysanne qui doit bientôt ouvrir à Rennes (Ille-et-Vilaine). Deux ans après l’inauguration de la première, à Roscoff (Finistère).
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Celle-ci abritera une grainothèque – l’association compte déjà plus de 600 variétés anciennes de fruits et légumes – à destination des amateur•e•s ou des professionnel•le•s. Un jardin vitrine permettra au au public de voir les légumes, plantes aromatiques et autres fleurs en production. Ce nouveau lieu servira également de laboratoire pour mesurer l’adaptation des plantes à leur environnement. Plus d’informations dans 20 Minutes.








