En marge des négociations de la 17ème conférence mondiale (COP17) sur la biodiversité en Arménie, la France s’est engagée à réduire de 16% d’ici 2030 ses dépenses publiques néfastes à la biodiversité, estimées à 11,2 milliards d’euros en 2025 (le rapport). Aides aux carburants, soutiens aux pesticides et engrais chimiques, financements de nouvelles constructions… Il y a quatre ans, la communauté internationale s’était engagée à réduire ces «incitations préjudiciables à la biodiversité» de 500 milliards de dollars (soit environ 450 milliards d’euros) par an d’ici 2030, mais cet objectif apparaît aujourd’hui inatteignable, comme le rapporte le média Contexte.











