Cette croyance que le marché peut, mieux que les États, réguler l’usage de l’eau pousse même certaines organisations écologistes à souscrire à la marchandisation du bien le plus précieux. Heureusement, de nombreux•ses citoyen•ne•s refusent de se laisser faire, prenant la rue et les institutions internationales.
Main basse sur l’eau (2019), Jérôme Fritel, diffusé sur Arte.
Cet article est en accès libre.
C’est un engagement fort de notre équipe, pour permettre à tout le monde de s’informer gratuitement sur l’urgence écologique et de faire des choix éclairés. Si vous le pouvez, faites un don pour soutenir notre travail dans la durée et garantir notre indépendance.










