Le docu : Comme un requin (de la finance) dans l’eau

Après l'or noir, l'or bleu ?
La population mondiale augmente et les ressources en eau se raréfient : une catastrophe pour le plus grand nombre mais une aubaine pour les marchés financiers. L'édifiant documentaire Main basse sur l'eau raconte comment, petit à petit et pays par pays, la finance confisque l’eau. Arguant d'un hallucinant prétexte écologique : si elle coûte cher, les gens arrêteront de la gaspiller, pas vrai ?

Cette croyance que le marché peut, mieux que les États, réguler l’usage de l’eau pousse même certaines organisations écologistes à souscrire à la marchandisation du bien le plus précieux. Heureusement, de nombreux•ses citoyen•ne•s refusent de se laisser faire, prenant la rue et les institutions internationales.

Main basse sur l’eau (2019), Jérôme Fritel, diffusé sur Arte. 

© Arte

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Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, en matière de pollution comme de climat, et notre gouvernement protège davantage les intérêts des industriels que notre santé et l’avenir de nos enfants.

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