Le week-end de chaleur a poussé de nombreuses personnes sur les plages de la côte Atlantique, comme le montre ce tweet de La chaîne météo, qui se réjouit de la présence de baigneur·ses qui bronzent à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). Une réaction qui semble anachronique en 2022, à l’image de médias qui parlaient de « canicule heureuse » cet été, ou qui illustraient les vagues de chaleur à répétition par des gens se prélassant dans l’eau ou mangeant des glaces.
Cet article est en accès libre.
C’est un engagement fort de notre équipe, pour permettre à tout le monde de s’informer gratuitement sur l’urgence écologique et de faire des choix éclairés. Si vous le pouvez, faites un don pour soutenir notre travail dans la durée et garantir notre indépendance.
Cette séquence anormale pour un mois d’octobre vient se rajouter à une année 2022 déjà très marquée par les nombreuses vagues de chaleur et canicules. Une dynamique corrélée au réchauffement climatique, qui multiplie la récurrence et l’intensité des épisodes de chaleur extrême, comme l’expliquait Vert à partir des données du dernier rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec).









