Depuis plusieurs jours, des opposant·es à la future ligne à grande vitesse (LGV) Bordeaux-Toulouse bloquent les travaux de déboisement préalables au chantier. Alors que des recours juridiques sont engagés, le collectif LGV Non Merci dénonce : «La justice ne s’est pas encore prononcée sur la légalité des coupes mais le carnage s’accélère depuis le 1er octobre.» Trois député·es, Loïc Prud’homme (LFI), Mathilde Feld (LFI) et Nicolas Thierry (Les Écologistes), déplorent aussi un «passage en force».







