Mandaté par les gouvernements, le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) élabore des scénarios pour tenter de contenir le réchauffement sous 1,5°C d’ici 2100. Il s’agit de l’objectif de l’accord de Paris, signé par la quasi-totalité des pays du globe en 2015.
Selon une étude, publiée mercredi dans Nature, les 222 trajectoires envisagées dans le dernier rapport du GIEC (spécial 1,5°C) font souvent appel à des solutions technologiques hasardeuses telles que la séquestration de carbone (Vert), et misent sur une croissance à marche forcée des énergies renouvelables. Surtout, elles n’envisagent aucune baisse du Produit intérieur brut (PIB), et font le pari qu’il est possible de séparer croissance économique et consommation d’énergie fossile. Ce que l’histoire n’a, pour l’heure, jamais montré.
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