• Trois bonnes raisons de ne (surtout) pas tondre la pelouse, par Ta mère nature

    Planter la tonte. Le printemps est arrivé, et avec lui l’envie de transformer son jardin en un parfait green de golf. Sauf que tondre la pelouse à ras est une super mauvaise idée. Dans sa chronique pour Vert, Ophélie Damblé – alias Ta mère nature – donne trois arguments pour laisser sa tondeuse au garage. Et si vous y tenez quand même, elle ajoute quelques astuces pour une tonte raisonnée.

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  • Des rassemblements anti-Trump, un arbre qui peut vivre 3 000 ans : les bonnes nouvelles de la semaine

    Le Moulin Bouge. De la Tanzanie à la Finlande, en passant par le Japon et les États-Unis, Gaëtan Gabriele a récolté moult bonnes nouvelles cette semaine. Il les a partagées avec les quelque 800 personnes venues célébrer les cinq ans de Vert, jeudi, à la Machine du Moulin Rouge, à Paris. De quoi déchaîner les foules !

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  • Retour du train pour Milan, l’Afrique du Sud au secours des manchots : les bonnes nouvelles de la semaine

    Vingt survolte. Près des trois quarts des Français·es veulent l’interdiction de la chasse à courre, 500 nouvelles rues bientôt végétalisées à Paris… et trois autres bonnes nouvelles de Gaëtan Gabriele, qui donnent envie de se trémousser.

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  • Outarde canepetière, triton crêté… Ta mère nature célèbre ces espèces qui ont fait capoter des méga-projets

    Tôt outarde. Quel est le point commun entre les mégabassines de Sainte-Soline, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ou le centre commercial Val Tolosa ? Tous ces projets ont été annulés grâce à des espèces protégées. Dans sa chronique pour Vert, Ophélie Damblé – alias Ta mère nature – nous présente ces oubliées de la lutte.

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  • Baisse de la consommation de viande, 100 nouvelles espèces protégées : les bonnes nouvelles de la semaine

    Trio niveau. Vincent Bolloré attaqué en justice par onze ONG, 400 athlètes olympiques demandent au CIO de faire du climat une priorité… et d’autres raisons de lâcher ses meilleurs pas de danse avec Ophélie Damblé, Loup Espargilière et Gaëtan Gabriele.

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  • Lutte contre les algues vertes en France, requins mieux protégés en Australie : les bonnes nouvelles de la semaine

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  • Aucun animal, aucun fusil : Gaëtan Gabriele a regardé la dernière publicité du lobby de la chasse

    Ça chasse pas trois pattes à un canard. La fédération nationale des chasseurs a lancé un nouveau spot télé pour tenter de convaincre qu’elle rassemble nombre d’écolos en puissance — des vrais, eux. Gaëtan Gabriele vous explique pourquoi cette vidéo est encore mieux qu’un dessin animé Disney ou qu’un épisode d’Emily in Paris.

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  • Mutilations, enfermement, cadavres en décomposition… L214 révèle des maltraitances dans huit élevages de porcs E.Leclerc

    «Ce ne sont pas des cas isolés», souligne Bérénice Riaux, chargée d’enquête chez L214. C’est ce qu’a voulu démontrer l’association de défense du bien-être animal en révélant les cas de maltraitance de porcs dans huit élevages conventionnels différents. Ce jeudi, elle rend publiques des vidéos tournées dans ces exploitations partenaires de E.Leclerc — dont certaines images peuvent choquer.

    On y voit des cadavres de cochons qui se décomposent au milieu des bêtes vivantes, toutes ont la queue coupée, certaines ont les oreilles blessées par des mordillements. Apparaissent également des truies en gestation enfermées dans des cages où elles ne peuvent pas se retourner. Les animaux à l’engraissement ont moins d’un mètre carré pour vivre, sans accès à l’extérieur. Le manque d’hygiène du bâtiment est flagrant. «Ces images sont représentatives de la production de porcs en France», déplore auprès de Vert Bérénice Riaux.

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    L’année dernière déjà, L214 avait révélé des conditions de vie similaires dans deux autres exploitations partenaires de l’enseigne bretonne. «Dans ces dix élevages, à chaque fois, les infractions que nous dénonçons ont des conséquences graves sur les animaux», insiste Bérénice Riaux.

    Et E.Leclerc n’est pas le seul distributeur dont les élevages sont dans le viseur de L214. L’association avait dévoilé, à la fin du mois de février, des cas de maltraitances dans deux exploitations fournisseuses de Lidl (notre article).

    1% des élevages sont contrôlés

    «À ce jour, aucun acteur de la grande distribution n’a rejoint le Pig minimum standard, ces critères pour minimiser les souffrances des cochons en élevage», rappelle Bérénice Riaux. Cette liste d’engagements est proposée par plusieurs associations européennes pour interdire les pires pratiques à l’égard de ces animaux.

    Auprès de Vert, E.Leclerc affirme mettre «le bien-être animal au cœur de [ses] préoccupations». Il justifie son refus de signer le Pig minimum standard : «Dans sa forme actuelle, ce standard est irréalisable pour les éleveurs. Il imposerait des contraintes matérielles trop lourdes, nécessitant une refonte complète des élevages français».

    La législation française stipule qu’il est interdit de couper les queues des porcelets, sauf cas exceptionnel, et que les animaux doivent être élevés dans des conditions qui respectent leurs besoins spécifiques. «Elle n’est tout simplement pas appliquée dans la plupart des élevages», s’insurge la chargée d’enquête.

    «Il faudrait davantage de contrôles pour vérifier que les éleveurs respectent la réglementation existante», note Bérénice Riaux. Aujourd’hui, la Direction générale de l’alimentation du ministère de l’agriculture se fixe comme objectif l’inspection de seulement 1% des élevages chaque année.

    L’association dénonce des manques de soins apportés aux porcs de huit élevages bretons. © L214

    E.Leclerc assure vérifier les informations de L214 «afin de prendre toutes les mesures nécessaires». Parmi celles-ci : «mettre fin sans délai et de manière définitive à toute collaboration avec tout éleveur de notre réseau de fournisseurs qui serait concerné.» Le groupe rappelle que depuis le 1er février «seuls les éleveurs bénéficiant de la certification « Le porc français » peuvent travailler avec E.Leclerc.»

    Loin d’être rassurée par ces mesures, l’association a porté plainte pour mauvais traitements contre les huit élevages auprès des procureurs des tribunaux judiciaires de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor) et de Saint-Malo (Ille-et-Vilaine). Elle les accuse de multiples manquements dont l’absence de soins portés aux animaux malades ou blessés, un défaut d’hygiène et de ramassage des cadavres, les coupes de queues de cochons ou encore un abreuvement insuffisant des cochons.

    Samedi, L214 organisera des rassemblements devant les supermarchés de l’enseigne dans 38 villes en France. Les militant·es veulent informer les client·es de ces pratiques et interpeller E.Leclerc afin que l’enseigne s’engage à respecter les critères du Pig minimum standards. D’ici là, il est possible de signer une pétition pour enjoindre la marque à parapher cette charte. Parmi les engagements qui y figurent… celui de respecter la réglementation en vigueur.


  • Une voie réservée au covoit’, des scientifiques à l’écoute des forêts… les bonnes nouvelles de la semaine

    Coupe au vol. Face au succès des TGV, une compagnie aérienne espagnole arrête ses liaisons Madrid-Barcelone, des agriculteur·ices poursuivent en justice l’administration Trump… et trois autres raisons de garder le moral avec les bonnes nouvelles de Gaëtan Gabriele.

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  • La couleur violette, un symbole des luttes féministes que la nature a mis partout : la chronique de Ta mère nature

    En violet lyrique. Champs de lavande, betteraves, violettes… pourquoi la nature adore-t-elle à ce point mettre du violet partout ? À l’occasion de la journée internationale des droits des femmes, Ta mère nature nous explique pourquoi les plantes violettes «sont des machines à drague pour les pollinisateurs», en plus d’être hyper résistantes aux rayons ultraviolets. Et ce n’est qu’une partie de leurs secrets, à découvrir dans cette nouvelle chronique d’Ophélie Damblé pour Vert.

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