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«La pollution n’existe pas» : Mathieu Kassovitz fait halluciner les auditeurs de France inter, l’Arcom est saisie

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L’acteur et réalisateur Mathieu Kassovitz a affirmé que «la pollution n’existe pas», le 30 septembre dernier dans une émission de la station publique France inter, sans contradiction de la part du présentateur.

Les polluants viennent «de la Terre, pas de l’Espace» a tenté de justifier Mathieu Kassovitz, au micro de France inter. © Lionel Allorge / Wikimedia Commons

Kassos ? Invité de l’émission Zoom Zoom Zen sur France inter le 30 septembre dernier, l’acteur Mathieu Kassovitz s’est fendu d’une allégation pour le moins déconcertante. Selon lui «la pollution n’existe pas» parce que les polluants viennent «de la Terre, pas de l’Espace» et, à ce titre, seraient «naturels». En l’absence de contradiction de la part du présentateur Matthieu Noël, qui est même allé jusqu’à affirmer que «cela s’entend», de nombreuses auditrices et auditeurs ont écrit à la médiatrice de la chaîne.

Une auditrice : «Je ne peux m’empêcher de vous exprimer ma colère noire […]. Franchement, à ce niveau d’ineptie ne faut-il pas réagir ? Allez dire aux victimes de marées noires, à celles du DDT, de l’amiante, des perturbateurs endocriniens, du glyphosate, des particules fines, des microplastiques, etc. que la pollution n’existe pas».

Pour l’association Quotaclimat, qui milite pour un meilleur traitement des sujets écologiques dans les médias, «c’est une opinion contredisant à la fois des faits scientifiques établis, et la dignité des populations». Elle a annoncé avoir saisi l’Arcom, le régulateur de la communication audiovisuelle et numérique. Une réaction, elle, tout à fait naturelle ! 

«La démocratie meurt dans les ténèbres»

Ce slogan du Washington Post résonne tristement, alors que ce monument de la presse étasunienne, propriété de Jeff Bezos, licencie 300 de ses 800 journalistes.

Motif : le journal perd de l’argent, 100 millions de dollars en 2024. Soit un 2400ème de la fortune de son propriétaire.

Un sabotage en règle de son propre journal pour l’empêcher d’être un contre-pouvoir à Donald Trump, à qui il a prêté allégeance.

Dans le même temps, sa célèbre société de vente de colis a déboursé 75 millions de dollars pour produire et diffuser un documentaire de propagande sur la First Lady Melania Trump.

Chaque achat sur sa plateforme, c’est de l’argent en plus pour Bezos, qui lui sert à aggraver la désinformation, s’acheter du pouvoir politique, précariser les travailleur·ses et aggraver la crise climatique.

Elle doit disparaître de nos vies, maintenant et pour toujours.

Il y a une autre urgence : soutenir la presse indépendante, qui n’appartient à personne d’autre qu'à vous et ne sera jamais aux mains de ces dangereux personnages.

✊ Ne restez pas dans votre coin à désespérer : rejoignez les milliers de membres du Club de Vert pour construire la relève médiatique ENSEMBLE.

Vous avez le pouvoir de rallumer la lumière.