Une septième «limite planétaire» en voie d’être franchie

No limit.
Une septième «limite planétaire» – l’acidification de l’océan -, est en passe d’être franchie, nous apprend l’Institut de Potsdam pour la recherche sur l'impact du climat, dans son dernier rapport. Il y a une quinzaine d’années, des scientifiques du Stockholm Resilience Centre ont établi ce modèle fixant neuf grands équilibres (voir le schéma) et autant de limites à ne pas dépasser pour rester en sécurité. À cause des activités humaines, six de ces limites planétaires ont déjà été dépassées : climat, biodiversité, eau, pollution chimique, changement d’usage des sols et les cycles du phosphore et de l’azote. Ce nouveau rapport révèle que les océans sont de plus en plus acides à cause des nos émissions excessives de gaz à effet de serre, et que cette nouvelle limite planétaire pourrait être franchie «dans un avenir proche». Ce phénomène qui nuit à la biodiversité marine, notamment aux organismes qui ont des coquilles en calcaire, risque d’entraîner l’effondrement du système alimentaire, et menace la capacité de nos océans à stocker du carbone.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

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C'est parti