L’association Mollow dévoile 50 destinations en France accessibles sans avion ni voiture

Un train d’avance ?
Ce mardi, l’association Mollow publie des dizaines d’itinéraires réalisables en train et à vélo sur sa plateforme en ligne et se mue en un véritable guide du routard écolo, en agrégeant les forces d’autres acteurs du secteur du tourisme et des loisirs.

Comment voyager en polluant moins ? C’est le défi auquel s’attelle l’association Mollow, qui veut «réinventer nos imaginaires et proposer une vision positive, fun et sexy de la sobriété». Ce mardi, sa plateforme communautaire en ligne qui aide à organiser des voyages bas-carbone, s’enrichit d’une cinquantaine de destinations en France, accessibles sans avion ni voiture, en partenariat avec SNCF réseau.

Dieppe, Moulins, Cassis… Alors que le secteur du tourisme représente 11% des émissions de gaz à effet de serre de la France selon l’Ademe, «les réduire c’est aussi voyager moins loin», estime auprès de Vert Léo Malet, cofondateur de l’association. Un comparateur des modes de transport permet de faire de la pédagogie et d’inciter à prendre le train plutôt que la voiture. Pour franchir le dernier kilomètre qui sépare la gare de sa destination, Mollow propose de se déplacer en transports en commun ou encore de louer un vélo avec le site Lokki.

Cet article est en accès libre.

Je fais un don

Où dormir ? Que faire sur place ? Afin de réduire au maximum le bilan écologique de nos séjours, Mollow met en avant les alternatives à Airbnb : GreenGo et WegogreenR. Exit le jet ski ou l’hélicoptère, l’association agrège des activités sobres à réaliser sur place avec le site de micro-aventure Chilowé et l’entreprise Decathlon Travel.

Mention spéciale pour la carte postale de La Corneille qui sensibilise à la biodiversité locale avec humour. Le catalogue de destinations, encore assez réduit, gagnera à s’étoffer avec l’aide de la communauté de Mollow. D’autres acteurs du secteur pourraient aussi rejoindre la plateforme pour continuer à voyager sans casser la planète.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

Objectif : 5 000 soutiens mensuels pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti