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La «machine carbone» s’expose au musée des Arts et Métiers à Paris

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Du 16 octobre au 11 mai 2025, le musée des Arts et Métiers de Paris accueille une exposition, dont Vert est partenaire, pour tout comprendre à l’empreinte carbone, et la réduire. Un choix fort pour ce musée de la révolution industrielle.

Il abrite le fameux pendule de Foucault, des prototypes des premières bicyclettes, mais aussi des moteurs thermiques à gogo : le musée des Arts et Métiers est une institution parisienne, créée en 1794, qui raconte l’évolution des sciences et des techniques. Sa nouvelle exposition, qui sera visible durant toute la saison 2024-2025, est dédiée à l’empreinte carbone.

«Le musée était en devoir de sortir de sa neutralité. L’urgence de s’engager nous traverse, en gardant notre ADN», raconte Michèle Antoine, sa nouvelle directrice. Une petite révolution.

Le parcours de l’exposition se décompose en trois parties. D’abord, la «machine carbone» sur les causes du réchauffement, ensuite «l’engrenage des usages» sur nos modes de consommation, centrée sur l’alimentation, et enfin, «la fabrique des solutions» qui passe en revue les réponses pour diminuer au maximum nos émissions de gaz à effet de serre.

Empreinte carbone, l’expo ! au musée des Arts et Métiers © Frédérique Toulet

«Les collections avaient beaucoup à dire sur l’empreinte carbone», se réjouit la directrice du musée. Dans cette exposition, une centaine de belles pièces ont été sorties des greniers, comme les 32 états du pétrole contenus dans des fioles, un modèle des hauts-fourneaux de Trignac (Loire-Atlantique), une «quadruplette» des années 40 – ce vélo à quatre sièges -, ou encore un four solaire datant de… 1904.

Le musée mise aussi sur des installations interactives : scan de ses déplacements avec une douchette comme à la caisse automatique d’un supermarché et un serious game collectif dans la peau d’un·e citoyen·ne ou d’une personnalité politique pour réduire notre empreinte collective tout en préservant l’harmonie sociale.

Pour donner l’exemple, l’exposition a été «écoconçue» et le musée mesure sa propre empreinte carbone. À découvrir du 16 octobre 2024 au 11 mai 2025 à Paris (3e).

«La démocratie meurt dans les ténèbres»

Ce slogan du Washington Post résonne tristement, alors que ce monument de la presse étasunienne, propriété de Jeff Bezos, licencie 300 de ses 800 journalistes.

Motif : le journal perd de l’argent, 100 millions de dollars en 2024. Soit un 2400ème de la fortune de son propriétaire.

Un sabotage en règle de son propre journal pour l’empêcher d’être un contre-pouvoir à Donald Trump, à qui il a prêté allégeance.

Dans le même temps, sa célèbre société de vente de colis a déboursé 75 millions de dollars pour produire et diffuser un documentaire de propagande sur la First Lady Melania Trump.

Chaque achat sur sa plateforme, c’est de l’argent en plus pour Bezos, qui lui sert à aggraver la désinformation, s’acheter du pouvoir politique, précariser les travailleur·ses et aggraver la crise climatique.

Elle doit disparaître de nos vies, maintenant et pour toujours.

Il y a une autre urgence : soutenir la presse indépendante, qui n’appartient à personne d’autre qu'à vous et ne sera jamais aux mains de ces dangereux personnages.

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Vous avez le pouvoir de rallumer la lumière.