► Le docu : La grande malbouffe

  • Post author:Par Loup Espargilière

Bon appétit bien sûr. Sels de fonte, dioxyde de titane, transglutaminase, et autres auxiliaires technologiques… L’industrie n’est jamais à cours d’idées pour nous rendre accro et faire baisser le prix des produits ultra-transformés qu’elle nous sert. Un simple cordon bleu de supermarché peut contenir jusqu’à une trentaine d’ingrédients : c’est l’exemple choisi par La grande malbouffe (2020) pour nous raconter les dessous plus ou moins avouables de l’alimentation industrielle. 

© Arte

S’il oublie notamment de suggérer une alimentation moins carnée et non transformée (relire notre article sur l’impact environnemental de nos régimes low cost et carnivores), ce film offre un riche tour de la question, ainsi qu’un bon film d’épouvante. Pour digérer tout cela, rien de tel que Le jeûne, une nouvelle thérapie ?, également disponible sur le replay d’Arte

La grande Malbouffe, 2020, Maud Gangler et Martin Blanchard, à voir sur le replay d’Arte

Cet article est extrait de la quotidienne de vert. Pour ne rien rater des dernières actualités, inscrivez-vous!

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