Vingt-cinq pays et un quart de l’humanité considérés en stress hydrique «extrêmement élevé»

Eau là là.
Vingt-cinq pays sont considérés en stress hydrique «extrêmement élevé», c’est-à-dire qu’ils ont consommé 80% (ou plus) de leurs ressources en eau pendant au moins un mois par an, selon de nouvelles données publiées par le World resources institute (WRI) mercredi. L’organisme de recherche internationale s’alarme cette année d’«une crise de l’eau sans précédent, exacerbée par le changement climatique». Les régions les plus menacées sont le Moyen-Orient et l'Afrique du Nord, où 83 % de la population est exposée à un stress hydrique extrêmement élevé. En Europe, des pays comme la Belgique, la Grèce ou Chypre sont également concernés. D’ici à 2050, un milliard de personnes supplémentaires devraient être confronté à cette situation extrême, selon le scénario le plus optimiste.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

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C'est parti