Où utilise-t-on le plus de pesticides en France ?

À la carte.
Une coalition d’associations environnementales portée par la Fondation Heinrich Böll publie ce mardi soir le premier Atlas français des pesticides. Consulté par Vert en avant-première, ce vaste tour d’horizon s’appuie sur les données de Solagro ; l’an dernier, cette entreprise associative spécialisée dans le conseil et l’ingénierie pour la transition écologique avait mis au point cette carte montrant l’exposition aux pesticides de chaque commune française.

Chacun peut ainsi se renseigner sur les produits utilisés à côté de chez soi grâce à un moteur de recherche. Si vous vivez en montagne, où les systèmes de polyculture-élevage dominent, vous aurez plus de chance d’être épargné·e par l’épandage de pesticides. À l’inverse, ceux-ci sont davantage employés dans les territoires spécialisés dans la viticulture, l’arboriculture fruitière ou les grandes cultures céréalières.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

Objectif : 5 000 soutiens mensuels pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti