Mythopoïèse

Nos zadistes les animaux.
 L'iconoclaste Alessandro Pignocchi nous revient avec Mythopoïèse, troisième tome de son Petit traité d'écologie, plus sauvage que jamais.

Universitaire, dessinateur et amoureux du vivant, Pignocchi peint des bédés à nulle autre pareilles. Au fil des tomes et des années, il a fait naître un cosmos et une galerie de personnages insensés. 

Dans Mythopoïèse, des mésanges punk complotent contre l’Etat, un anthropologue jivaro tente de décrypter les rites sociaux des habitués du café de la Gare de Bois-le-Roi, Angela et Donald achèvent leur retour à la terre et Emmanuel Macron décompense à l’ayawaska.

Dans ses livres ou sur son blog, Alessandro Pignocchi révèle les coutures de notre monde par un art consommé de l’absurde. Sa lecture attentive des travaux d’anthropologues comme Philippe Descola, ou de philosophes tels que Baptise Morizot, donnent une profondeur rare à son œuvre. Par petites touches d’aquarelle et de gag en gag, Alessandro Pignocchi esquisse un rêve : celui que la société de consommation n’appartienne plus qu’au passé et que soient cantonnés à des réserves ses derniers « Indiens ». 

Cet article est en accès libre.

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Mythopoïèse (Petit traité d’écologie sauvage, tome 3), éditions Steinkis, 2020, 128p., 16€

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, en matière de pollution comme de climat, notre gouvernement protège davantage les intérêts des industriels que notre santé et l’avenir de nos enfants.

Alors que le débat démocratique est pollué comme jamais, nos journalistes ont un rôle inédit à jouer. 

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe d’enquête et solutions spécialisée dans la santé et les pollutions, et va se renforcer sur le climat.

Objectif : 5 000 soutiens mensuels pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti