« Le lobby climatosceptique », quand les pétroliers s’en prennent à la science

Lobbytomie.
Il fut un temps, nous raconte le réalisateur danois Mads Ellesoe, où les responsables politiques étaient déterminé·es à agir pour réduire les émissions de CO2. C’était en 1988, à la création du groupe international d’experts intergouvernemental pour le climat (GIEC). Et puis les compagnies pétrolières ont commencé leur travail de sape, en finançant des think tanks et des pseudo-expert·es, qui ont méthodiquement semé le doute sur ce qui faisait alors l’objet d’un consensus scientifique. Diffusé sur Arte, le documentaire « Le lobby climatosceptique » remonte le fil de cette escroquerie intellectuelle en interrogeant, notamment, ses acteurs clés. Frissons garantis.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, en matière de pollution comme de climat, notre gouvernement protège davantage les intérêts des industriels que notre santé et l’avenir de nos enfants.

Alors que le débat démocratique est pollué comme jamais, nos journalistes ont un rôle inédit à jouer. 

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe d’enquête et solutions spécialisée dans la santé et les pollutions, et va se renforcer sur le climat.

Objectif : + 5 000 membres du Club pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti