Et si on repensait la place des voitures dans nos vies?

En vélo Simone !
Avec Voitures, le chercheur indépendant sur les mobilités Aurélien Bigo se livre à une critique vulgarisée et imagée de ces bolides encombrants, toujours plus lourds et nocifs pour notre santé comme pour le climat, et propose des solutions pour limiter la casse.

Entre les années 1950 et 1980, la voiture a pris le pas sur nos déplacements quotidiens, au point d’en représenter aujourd’hui 63%, contre seulement 24% pour la marche à pied et 3% pour le vélo. L’automobile a redessiné nos villes et éloigné le domicile du travail. Problème : la combustion d’essence participe activement au réchauffement climatique – les émissions de gaz à effet de serre du secteur des transports augmentent – et l’abrasion des pneus, des freins et de la chaussée rejette des particules fines dans l’air, responsables de 30 000 à 100 000 morts par an en France.

Dans un monde qui doit faire sa mue écologique et où les voitures ne transportent en moyenne qu’un seul passager sur les trajets domicile-travail, le chercheur indépendant Aurélien Bigo, associé à la chaire Energie et Prospérité, vulgarise avec talent tous ces enjeux dans un petit ouvrage-kaléidoscope composé d’images, de couleurs et d’infographies, orchestré par Isabelle Brockman, de la collection Fake or Not des éditions Tana.

Cet article est en accès libre.

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Bouger moins, calibrer son véhicule sur les usages réels, covoiturer, louer, passer à l’électrique, voyager autrement en train, tester les véhicules intermédiaires entre vélo et auto comme les vélos électriques, les mini-voitures ou les voiturettes : voici quelques-unes des pistes explorées par l’auteur de cet indispensable manuel. À mettre dans toutes les mains pour éviter la sortie de route.

Voitures, Aurélien Bigo, Tana éditions, mai 2023, 112p, 13,9€.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

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