En Angleterre, une course hippique provoque la mort de 3 chevaux et l’arrestation d’une centaine d’activistes venus les défendre

Alors que deux chevaux avaient déjà péri au cours de la semaine, des militant·es du groupe Animal Rising ont d’interrompre la traditionnelle course hippique du Grand National, à Manchester (Angleterre).

Alors que deux chevaux avaient déjà péri au cours de la semaine, des militant·es du groupe Animal Rising ont d’interrompre la traditionnelle course hippique du Grand National, à Manchester (Angleterre).

Retenus par la police, seuls deux activistes auront réussi à s’attacher à un obstacle. 118 personnes ont été arrêtées et la course a été retardée d’un quart d’heure. Peu de temps après le coup d’envoi, Hill Sixteen, un cheval en compétition, est mort après une chute d’obstacle qui lui a causé des blessures impossibles à soigner. Deux autres chevaux sont morts dans les mêmes conditions, portant à 50 le nombre de victimes des compétitions hippiques au Royaume-Uni depuis le début de l’année, selon le décompte de l’association Animal Aid.

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L’action de ce week-end a déclenché un important débat en Angleterre, où ces courses sont très suivies. Les organisateur·ices se défendent d’avoir baissé la sévérité des obstacles et relevé l’âge minimum des chevaux pour empêcher les accidents. «Le schéma selon lequel il est acceptable de contrôler les animaux, de les utiliser à des fins lucratives est dépassé», a répondu Alex Lockwood, représentant d’Animal Rising.

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

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