Le docu

Au nom du père et de la Terre

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Dans son film Au nom de la Terre, Édouard Bergeon raconte les difficultés du monde agricole et la détresse des paysan·nes, souvent ignorée par les institutions.

Le scénario est inspiré d’une histoire vraie, celle du réalisateur lui-même dont le père, exploitant agricole, a mis fin à ses jours. Le film suit Guillaume Canet dans le rôle d’un jeune premier qui reprend la ferme familiale avant de tomber dans l’engrenage de l’agriculture industrielle. Sorti au cinéma en 2019, le film est en accès libre sur France Télévisions jusqu’à mercredi prochain.

«La démocratie meurt dans les ténèbres»

Ce slogan du Washington Post résonne tristement, alors que ce monument de la presse étasunienne, propriété de Jeff Bezos, licencie 300 de ses 800 journalistes.

Motif : le journal perd de l’argent, 100 millions de dollars en 2024. Soit un 2400ème de la fortune de son propriétaire.

Un sabotage en règle de son propre journal pour l’empêcher d’être un contre-pouvoir à Donald Trump, à qui il a prêté allégeance.

Dans le même temps, sa célèbre société de vente de colis a déboursé 75 millions de dollars pour produire et diffuser un documentaire de propagande sur la First Lady Melania Trump.

Chaque achat sur sa plateforme, c’est de l’argent en plus pour Bezos, qui lui sert à aggraver la désinformation, s’acheter du pouvoir politique, précariser les travailleur·ses et aggraver la crise climatique.

Elle doit disparaître de nos vies, maintenant et pour toujours.

Il y a une autre urgence : soutenir la presse indépendante, qui n’appartient à personne d’autre qu'à vous et ne sera jamais aux mains de ces dangereux personnages.

✊ Ne restez pas dans votre coin à désespérer : rejoignez les milliers de membres du Club de Vert pour construire la relève médiatique ENSEMBLE.

Vous avez le pouvoir de rallumer la lumière.