Au nom du père et de la Terre

Dans son film Au nom de la Terre, Édouard Bergeon raconte les difficultés du monde agricole et la détresse des paysan·nes, souvent ignorée par les institutions.

Dans son film Au nom de la Terre, Édouard Bergeon raconte les difficultés du monde agricole et la détresse des paysan·nes, souvent ignorée par les institutions.

Le scénario est inspiré d’une histoire vraie, celle du réalisateur lui-même dont le père, exploitant agricole, a mis fin à ses jours. Le film suit Guillaume Canet dans le rôle d’un jeune premier qui reprend la ferme familiale avant de tomber dans l’engrenage de l’agriculture industrielle. Sorti au cinéma en 2019, le film est en accès libre sur France Télévisions jusqu’à mercredi prochain.

Cet article est en accès libre.

Je fais un don

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

Objectif : 5 000 soutiens mensuels pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti