Le Parlement européen adopte de justesse la loi sur la restauration de la nature

À l’issue d’une bataille politique de plusieurs semaines, les eurodéputé·es ont finalement voté en faveur de la loi pour la restauration de la nature.

À l’issue d’une bataille politique de plusieurs semaines, les eurodéputé·es ont finalement voté en faveur de la loi pour la restauration de la nature.

«Victoire collective et sociale au Parlement européen», s’est réjoui le rapporteur du texte, le socialiste espagnol César Luena. «L’approbation de notre position sur la loi sur la restauration est une bonne nouvelle pour la nature, les États membres et l’Union européenne.» Après un vote serré ce midi, les député·es européen·nes ont finalement adopté le texte. Le résultat était incertain jusqu’à la dernière minute, puisque 336 parlementaires ont voté pour, 300 contre, et 13 se sont abstenu·es.

Cet article est en accès libre.

Je fais un don

Cette loi, que la droite européenne a vivement tenté de faire rejeter (notre récit), imposera aux États membres des objectifs juridiquement contraignants pour restaurer les espaces terrestres et marins détériorés et y préserver la biodiversité.

Il s’agit d’un élément clé du Pacte vert, un ensemble de lois visant à réduire les émissions de gaz à effet de serre de l’UE d’au moins 55% par rapport à 1990 à horizon 2030.

Les dernières négociations sur le contenu précis du texte doivent désormais avoir lieu entre le Parlement, la Commission européenne et les États membres.

D’une canicule à l’autre, nous oublions collectivement ce que nous avons subi. Une amnésie qui conduit beaucoup d’entre nous à élire celles et ceux qui aggravent la crise climatique.

Chez Vert, l’écologie est à la Une tous les jours et pas seulement quand il fait chaud.

Climat, biodiversité, santé et désinformation : vous pouvez compter sur nous pour rafraîchir la mémoire de tout le monde quand viendront les élections. On n’y arrivera qu’avec vous !

Objectif : + 5 000 + 6 000 membres du Club d’ici le 30 juin pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti