Limites planétaires et besoins fondamentaux : la théorie du donut

Si le monde était un donut.
La « théorie du donut », mise au point par l'économiste britannique Kate Raworth, permet de visualiser à la fois l'atteinte d'objectifs sociaux et environnementaux. Dans cette nouvelle datavisualisation, diffusée par le centre de recherche qu'elle a créé, l'atteinte de onze objectifs sociaux tels que l’accès à l’énergie, à l'éducation ou au système démocratique, sont satisfaits s’ils ne figurent pas en rouge dans le trou du biscuit. Quant aux sept limites environnementales, dont les émissions de CO2, l’utilisation de l'eau douce ou la pollution chimique, elles restent soutenables lorsqu’elles ne dépassent pas l'extérieur du beignet.
© Doughnut economics action lab 

Au cours des trente dernières années, aucun pays du globe n’est parvenu à répondre aux besoins fondamentaux de ses habitants sans surexploiter les ressources, révèle l’infographie. Les États-Unis affichent les dépassements les plus importants, tandis que le Nigéria vit à l’intérieur des frontières planétaires mais avec de graves carences au niveau social. Plus de détails dans cet article de Novethic.

Cet article est en accès libre.

Je fais un don

Combien d’années d’inaction politique ? Combien de victimes ?

Après les scandales de l’amiante, du plomb, ou du chlordécone, l’histoire semble se répéter aujourd’hui avec les PFAS, le cadmium, les pesticides toxiques, les perturbateurs endocriniens et tant d’autres nouvelles substances.

Alors que les alertes des scientifiques sont à nouveau ignorées, que les intérêts des industriels sont toujours mieux protégés que notre santé, et que les citoyen·nes, mal informé·es, risquent de faire des choix nocifs pour leur santé et celle de l’environnement, le journalisme a un rôle inédit à jouer. Vous avez le droit d’être bien informé·es pour rester en bonne santé.

Pour répondre à cette urgence écologique et de santé publique, Vert monte une toute nouvelle équipe de journalistes, scientifiques et citoyen·nes, capable de révéler les pollutions, d’exposer les responsables, et de faire émerger les solutions pour rester en bonne santé.

Objectif : 5 000 soutiens mensuels pour créer ensemble un journalisme qui nous protège.

C'est parti