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Bonne idée : motoriser son biclou plutôt que d’acheter un vélo électrique

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C’est branché. L’émergence du vélo à assistance électrique (VAE) permet de bousculer un peu plus le règne de la voiture individuelle sur nos trajets quotidiens. Mais les nouveaux modèles sont chers et gourmands en matières alors que nos biclous peuvent très bien faire l’affaire.

Le secteur des transports est un contributeur majeur au réchauffement climatique : en France, il représente un tiers des émissions de gaz à effet de serre. La voiture individuelle génère à elle seule 57% des émissions du secteur, selon le dernier bilan annuel de l’Etat. Un trajet en voiture sur quatre fait moins de trois kilomètres (Cerema) et pourrait donc être effectué autrement.

Si la marche ou le vélo classique restent imbattables d’un point de vue écologique (et même de santé publique), le VAE représente tout de même une solution 100 fois moins polluante que la voiture thermique, rappelle le Parisien. 338 000 exemplaires ont été vendus en 2019, attestant de leur popularité croissante.

Toutefois, l’électrification de son propre vélo, à pratiquer seul ou avec l’aide d’un professionnel, est une solution intermédiaire et encore méconnue, qui présente de nombreux avantages. Comme l’économie de matière liée à la fabrication d’un nouveau modèle. A cela s’ajoute, l’économie financière substantielle : selon l’UFC-Que choisir les kits d’électrification coûtent entre 400 et 1 000 euros contre un prix moyen de 1 749€ pour un VAE neuf. Ils peuvent en outre bénéficier d’aides locales à l’achat comme à Paris ou à Lyon.

L’UFC-Que choisir alerte toutefois sur le flou réglementaire autour de ces dispositifs, qui amène souvent les professionnels à rechigner à pratiquer l’opération. Homologués à leur fabrication, les vélos électrifiés deviennent des véhicules hybrides au statut juridique imprécis. En cas d’accident, les assurances peuvent s’en prévaloir pour refuser l’indemnisation, alerte l’association de consommateurs.

«La démocratie meurt dans les ténèbres»

Ce slogan du Washington Post résonne tristement, alors que ce monument de la presse étasunienne, propriété de Jeff Bezos, licencie 300 de ses 800 journalistes.

Motif : le journal perd de l’argent, 100 millions de dollars en 2024. Soit un 2400ème de la fortune de son propriétaire.

Un sabotage en règle de son propre journal pour l’empêcher d’être un contre-pouvoir à Donald Trump, à qui il a prêté allégeance.

Dans le même temps, sa célèbre société de vente de colis a déboursé 75 millions de dollars pour produire et diffuser un documentaire de propagande sur la First Lady Melania Trump.

Chaque achat sur sa plateforme, c’est de l’argent en plus pour Bezos, qui lui sert à aggraver la désinformation, s’acheter du pouvoir politique, précariser les travailleur·ses et aggraver la crise climatique.

Elle doit disparaître de nos vies, maintenant et pour toujours.

Il y a une autre urgence : soutenir la presse indépendante, qui n’appartient à personne d’autre qu'à vous et ne sera jamais aux mains de ces dangereux personnages.

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