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Pendant que certains vont tout schuss vers l’abîme, d’autres veulent dire tschüss aux grises mines.

Ce faux printemps qui met la végétation sens dessus dessous
Le temps des c(e)rises. Alors que la France traverse un épisode de chaleur anormale, ce faux printemps a des conséquences parfois insoupçonnées sur la biodiversité, et notamment sur les végétaux.
La vigne qui bourgeonne en Occitanie, les plants de colza en début de floraison dans le Puy-de-Dôme, des fleurs sur un cerisier dans le Vaucluse… la flore est sens dessus-dessous en raison d’« une douceur persistante remarquable », des mots de Météo-France, qui lui fait croire à la fin de l’hiver.
Cet épisode inédit par sa durée et son intensité n’est pas sans effet sur la biodiversité. Les végétaux (mais aussi les animaux) répondent aux stimuli de leur environnement, dont la température, pour décider de la reprise des activités après la période de dormance. Dupés par les températures anormales, certains, comme l’abricotier précoce ou la menthe, considèrent qu’il est temps d’ouvrir les bourgeons et de sortir d’hivernation.





