Chères toutes et chers tous,
? Sauvez la date ! Réservez sans plus attendre votre mecredi 22 mars : ce soir-là, Vert fêtera ses trois ans en votre compagnie à la REcyclerie de Paris (18ème arrondissement). Le programme et les réservations arrivent bientôt !
Plutôt que d’essayer de sauver sa réputation sur internet, Total ferait mieux d’arrêter ses disquettes.

Climat, superprofits… La communication calamiteuse de TotalEnergies sur les réseaux sociaux
Éco-blanchiment comme ils respirent. Depuis plusieurs mois, le groupe pétrolier français a décidé de s’en prendre à ses détracteurs sur les réseaux sociaux. Une stratégie grossière, encore employée après le dernier épisode de Cash investigation à son sujet, qui lui revient souvent au visage tel un boomerang.
Le matin même de la diffusion de l’émission Cash Investigation consacrée aux projets pétroliers de TotalEnergies en Ouganda et en Tanzanie, le 26 janvier dernier, le fleuron français publie un communiqué dans lequel sont retranscrites en intégralité les réponses écrites fournies aux journalistes, par «souci de transparence». Le groupe pétrolier explique que «faute de conditions acceptables pour un débat objectif, nous avons dû décliner l’interview filmée».
Le soir de la diffusion de l’enquête, TotalEnergies a préféré répondre à ses accusateur·rices avec une quarantaine de tweets façon fact-checking publiés en rafale pour tenter de minimiser les lourds impacts de son méga projet pétrolier en Ouganda et en Tanzanie, Tilenga-EACOP. Impact sur la biodiversité et les populations locales, bilan carbone sous-estimé : l’entreprise s’est défendue point par point, tout en rappelant la nécessité de ce projet et ses investissements massifs dans les énergies renouvelables. L’émission a cependant montré que le pétrolier tire toujours 92 % de ses revenus des énergies fossiles.





