Édition du 16 décembre 2023

Dubaï bye

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En parallèle des COP et de leur diplomatie docile, des États et des citoyens se coalisent pour enfin sortir des fossiles. 


L’idée d’un traité pour interdire la prolifération des énergies fossiles fait son chemin

Bien traité le climat. Plus contraignant que les textes des COP sur le climat, ce projet de traité qui vise à sortir pour de bon du pétrole, du charbon et du gaz a été rejoint par de nouveaux pays à l’occasion de la COP28 de Dubaï.

Le traité de non-prolifération des énergies fossiles a fait le plein pendant la COP28 : après les îles Palaos, la Colombie et les Samoa, c’est l’État de Nauru, dans le Pacifique, qui a rejoint l’initiative, lundi matin. L’annonce porte à douze le nombre de pays qui soutiennent officiellement le texte – en plus du Parlement européen, de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), de 95 villes et gouvernements locaux, et de milliers de scientifiques et d’ONG.

Cette initiative a vu le jour au sein de la société civile en 2019, portée par les pays du Pacifique qui sont particulièrement vulnérables à la montée des eaux, causée par le dérèglement climatique.